Burn out

Les facteurs de risque

Quand le stress engendré par le travail devient impossible à gérer, certains travailleurs font ce que l’on appelle un burn out, ou épuisement professionnel. Si les facteurs de risque de burn out sont nombreux et évoluent avec les codes du monde du travail, il existe tout de même une liste des principales causes que salariés et employeurs doivent être capables d’identifier afin de prévenir les risques de burn out.

Une charge de travail trop importante ou des délais trop courts pour effectuer une tâche seront source de stress (à l’origine du burn out). Tout comme de très hautes exigences qualitatives en termes de vigilance ou de précision. Il convient alors de rappeler à ses supérieurs ses capacités et leur faire comprendre que la tâche demandée n’est pas humainement réalisable dans des conditions de travail saines.

Un travail peu intéressant

Un travail répétitif, fragmenté, monotone peut également être source de stress et de burn out. Le travail doit également être un lieu d’épanouissement et quand la tâche à effectuer est inintéressante ou que le salarié manque totalement d’autonomie, il n’éprouve plus ni plaisir ni intérêt pour son travail.

Aucune planification des tâches, vos supérieurs vous donnent des missions imprécises et donc difficiles à réaliser, les ordres changent constamment et sont contradictoires… Dans une entreprise où la communication est mauvaise, instable, où les ordres sont peu clairs, les salariés travaillent sous pression constante. Une bonne gestion des tâches à effectuer permet de travailler plus sereinement.

Des horaires inadaptés

Horaires de nuit, travail le dimanche, postes en décalés… Des horaires inadaptés à notre rythme biologique, à la vie sociale ou familiale peuvent avoir des répercussions sur la santé des travailleurs, sur leur niveau de stress et sur le risque de burn out.

Que ce soit avec ses collègues ou ses supérieurs, avoir de bonnes relations dans le monde professionnel permet de travailler dans un environnement psychologique plus sain. Mais quand les supérieurs deviennent trop autoritaires, discourtois, que les relations avec les collègues s’enveniment, il est temps de tirer la sonnette d’alarme pour ne pas s’enliser dans une situation qui risque de ne faire qu’empirer.

Une absence de reconnaissance

Même si vous êtes satisfait de votre travail, quand vous n’avez aucun retour de votre équipe, pas toujours évident de se situer. Pire, la démotivation peut guetter. Un manque de soutien de la part des collègues et/ou des supérieurs hiérarchiques, une faible reconnaissance du travail accompli ont été identifiés par l’INRS comme des sources potentielles de stress et des facteurs de risques de burn out.

Travailler dans le bruit, la chaleur, le froid, l’humidité… autant de sources d’inconfort qui rendent le travail pénible. Parfois, c’est la conception de l’espace de travail qui a été mal pensé et qui rend les conditions de travail inadaptées avec des postes trop petits, un éclairage inadapté… Travailler en open space peut également être pour certains source de stress professionnel.

Des facteurs liés à l’évolution technologique

Nous vivons dans un monde ultra connecté et l’univers du travail n’y échappe pas. Avec l’apparition du wifi, des smartphones, nous sommes constamment joignables que ce soit par mail ou téléphone ce qui a pour conséquence de rendre les salariés toujours plus réactifs et disponibles. Une hyper connectivité qui s’immisce parfois jusque dans la sphère privée rendant la limite entre les deux mondes de plus en plus ténus.

Professionnels soignants, commerçants, enseignants… tous les métiers de contact peuvent être source de stress. A long terme, faire face à l’exigence, au mépris, à l’agressivité de clients, de patients peut être facteur de risque de burn out

Travailler dans une société en difficulté

Travailler pour une société en crise n’aide pas être serein. Incertitude sur son avenir, chômage forcé, concurrence acharnée, contrats de travail précaire autant de conséquences qui ont une influence directe sur le niveau de stress et donc sur le risque de burn out.

Quand le stress engendré par le travail devient impossible à gérer, certains travailleurs font ce que l’on appelle un burn out, ou épuisement professionnel. Si les facteurs de risque de burn out sont nombreux et évoluent avec les codes du monde du travail, il existe tout de même une liste des principales causes que salariés et employeurs doivent être capables d’identifier afin de prévenir les risques de burn out.

De trop fortes exigences

Une charge de travail trop importante ou des délais trop courts pour effectuer une tâche seront source de stress (à l’origine du burn out). Tout comme de très hautes exigences qualitatives en termes de vigilance ou de précision. Il convient alors de rappeler à ses supérieurs ses capacités et leur faire comprendre que la tâche demandée n’est pas humainement réalisable dans des conditions de travail saines.

Un travail répétitif, fragmenté, monotone peut également être source de stress et de burn out. Le travail doit également être un lieu d’épanouissement et quand la tâche à effectuer est inintéressante ou que le salarié manque totalement d’autonomie, il n’éprouve plus ni plaisir ni intérêt pour son travail.

Une mauvaise organisation

Aucune planification des tâches, vos supérieurs vous donnent des missions imprécises et donc difficiles à réaliser, les ordres changent constamment et sont contradictoires… Dans une entreprise où la communication est mauvaise, instable, où les ordres sont peu clairs, les salariés travaillent sous pression constante. Une bonne gestion des tâches à effectuer permet de travailler plus sereinement.

Horaires de nuit, travail le dimanche, postes en décalés… Des horaires inadaptés à notre rythme biologique, à la vie sociale ou familiale peuvent avoir des répercussions sur la santé des travailleurs, sur leur niveau de stress et sur le risque de burn out.

De mauvaises relations de travail

Que ce soit avec ses collègues ou ses supérieurs, avoir de bonnes relations dans le monde professionnel permet de travailler dans un environnement psychologique plus sain. Mais quand les supérieurs deviennent trop autoritaires, discourtois, que les relations avec les collègues s’enveniment, il est temps de tirer la sonnette d’alarme pour ne pas s’enliser dans une situation qui risque de ne faire qu’empirer.

Même si vous êtes satisfait de votre travail, quand vous n’avez aucun retour de votre équipe, pas toujours évident de se situer. Pire, la démotivation peut guetter. Un manque de soutien de la part des collègues et/ou des supérieurs hiérarchiques, une faible reconnaissance du travail accompli ont été identifiés par l’INRS comme des sources potentielles de stress et des facteurs de risques de burn out.

De mauvaises conditions de travail

Travailler dans le bruit, la chaleur, le froid, l’humidité… autant de sources d’inconfort qui rendent le travail pénible. Parfois, c’est la conception de l’espace de travail qui a été mal pensé et qui rend les conditions de travail inadaptées avec des postes trop petits, un éclairage inadapté… Travailler en open space peut également être pour certains source de stress professionnel.

Nous vivons dans un monde ultra connecté et l’univers du travail n’y échappe pas. Avec l’apparition du wifi, des smartphones, nous sommes constamment joignables que ce soit par mail ou téléphone ce qui a pour conséquence de rendre les salariés toujours plus réactifs et disponibles. Une hyper connectivité qui s’immisce parfois jusque dans la sphère privée rendant la limite entre les deux mondes de plus en plus ténus.

Avoir un métier de représentation

Professionnels soignants, commerçants, enseignants… tous les métiers de contact peuvent être source de stress. A long terme, faire face à l’exigence, au mépris, à l’agressivité de clients, de patients peut être facteur de risque de burn out.

Jessica Xavier

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