LA POLITIQUE, CE BREUVAGE EMPOISONNÉ !

La Politique, le plus grand terrain d’escroquerie intellectuelle de tous les temps.

Ici, chaque acteur sait ce qu’il veut : une meilleure place au soleil et une sécurité en pensions à vie, sous le même fallacieux prétexte d’œuvrer pour le bien commun.

Pendant ce temps, ils vous demanderont de travailler dur, dans les champs, les usines, dans du cambouis, tout cela, pour augmenter leurs bases de ce trésor national qui seul les intéressent, plus que ton salaire de catéchiste dont l’épaisseur squelettique sera encore fonction, de ces crises financières que ses pourvoyeurs de fonds et lui, occasionneront durant tout ton cycle de vie, pour te flouer encore plus.

Voilà donc un système qui nous fait tous courir, alors qu’il ne court jamais lui, puisqu’au final, il nous attendra toujours dans les urnes, où nous finirons, malgré toutes nos contestations, à lui faire une fois de plus allégeance, choisissant entre lui et encore lui, la peste ou le choléra, l’infection changeant tout simplement, le résultat étant le même : « NOUS SOMMES TOUJOURS à LA RECHERCHE d’un MEILLEUR VACCIN pour VOTRE MAL ».

Sinon comment comprendre notre goût insatiable d’alternance obligatoire, quand dans notre propre vie, nous n’accepterons jamais de faire essayer par d’autres, ce que nous avons trouvé meilleur pour nous, ou encore, qu’ici, il n’est pas question de changer l’équipe qui gagne, sinon de la consolider, or en politique en général, le changement ou l’alternance, sont autant impératifs, que nous nous rendons toujours compte après, que le meilleur est encore à venir.

Ces guides éclairés nous aiment tellement, qu’il nous conseillent de boire avec modération, une chose dont ils reconnaissent eux-mêmes, le grand risque de dépendance et les effets dévastateurs sur notre être, même chose pour ce tabac qui tue, ce qui ne les empêche pas de mettre à notre disposition, une gamme très variée, pour le bien de qui, leurs financier, et leurs finances encore.

Des exemples comme ceux-ci, nous en trouverons dans chaque parcours de vie, que nous entreprenons, sous de beaux emballages, nous vantant toujours les bienfaits des choses, qui finissent toujours par nous rester au travers de la gorge.

Quel est donc ce remède miracle, qui ne guérit jamais, ou plutôt nous tue à petit feu ?

Dire que nous ne jurons que par la politique, tout en espérant un jour voir le bout d’un tunnel sans fin?

Sacré peuple, qui n’aime pas la corruption, mais la facilite, qui n’aime pas l’injustice, mais installe ceux qui la produisent, qui n’aime ni le tribalisme, la xénophobie ou le racisme, mais favorise leurs déploiements sociaux, qui souhaite en permanence le changement, et ne comprend pas, que ceux qu’il vote, ne changeront jamais.

Ainsi donc vit et se pérennise cette politique, de cette naïveté incurable, de ce malade, qui cherche la guérison essentiellement auprès des charlatans, comme certains d’entre nous rêvent du salut divin, plutôt auprès des églises qui n’ont de réveil, que les poches, de plus en plus pleines, de leurs prestidigitateurs de pasteurs.

Et si nul ne devrait se prévaloir de ses propres turpitudes ?

La question à nous posée.

Ezechiel NGOUCHEME

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