LE CAMEROUN CHANGE T’IL PARCE QU’ON LE CHANGE ou PARCE QU’IL EST DÉJÀ CHANGEANT ?

Il ne faut pas être le plus, grand devin ou miracle et libérateur politique, pour savoir que le temps seul a toujours remis chaque chose à sa place.

Qui aujourd’hui, à moins de croire que c’est à cause de quelque exploit de politicien, ne sait pas que le Cameroun est à sa croisée de chemin, politiquement parlant

En effet beaucoup d’indicateurs nationaux y relatifs sont au rouge, et certains même très vifs.

Premièrement à cause d’un changement de génération, les nouveaux qui vivant dans une ère de vitesse, attendent difficilement, et en plus ces crises sociaux d’une gravité exponentielle, avec les guerres contre Boko Haram au nord, le problème anglophone, les velléités frontalières d’entrée des insurgés à l’est, la situation économique et professionnelle délabrée, sans compter cette grogne de cette clique de hauts fonctionnaires véreux et multimilliardaires qui de plus en plus sortent par les portes de prison en lieu et place d’une retraite digne, sans oublier cette diaspora qui se dit que le moment est venu de prendre sa place dans la gestion de son pays d’origine, et notre guide éclairé au crépuscule de son règne, sans plus suffisamment de force pour tout contrôler, etc…

Ce panorama à lui tout seul est plus explosif qu’un certain mauvais code électoral ou quelque tentative maladroit de boycott, pour nous faire comprendre, que le temps tout seul joue aujourd’hui à la faveur d’un changement obligatoire dans notre pays.

Et que certains ou un certain leader politique, en profitent pour nous faire croire que c’est par eux que tout cela se met en place, il faut vraiment comprendre que nous avons tous perdu le bon sens des choses qui font et défont toute nature si belle, mauvaise ou qu’on pourrait croire éternelle.

Raison pour laquelle je ne cesserai jamais de nous rappeler que, quoique l’occasion fasse le larron, n’oublions jamais qu’un larron n’est rien d’autre qu’un profiteur et un délinquant de plus et jamais un sauveur, car pour sauver, il faut comme David savoir, même avec ses moyens limités, vaincre Goliath à son apogée et non profiter d’une situation déjà consommée, pour nous faire croire, qu’un certain Nelson Mandela a attendu la déliquescence de l’apartheid pour s’approprier la victoire, ou que notre UM Nyobe est un héros de notre indépendance, parce qu’il a profité de la décadence de la colonisation sans lutter pour.

Que chacun de nous, en son âme et conscience, réfléchisse là-dessus avant de me répondre.

Ngoucheme Ezechiel

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