MEET- UP de BRIDGE THE GAP… (Entretien avec Alain MOULEN)

Glance Magazine : Pouvez-nous nous parler du concept MEET-UP ?

Alain MOULEN : Le MEET-UP est un événement BRIDGE THE GAP à petit format.  Du networking à thème.  

Il est conçu pour être un cadre de rencontres et d’échanges en vue de synergies positives, une tribune de promotion d’idées, d’activités et de projets, et a pour vocation de mettre en lumière des esprits et des parcours brillants

Le thème de l’édition de mars 2020 était de braquer la lumière sur la femme, leurs droits et le parcours de certaines d’entre elles

G.M. : Quel est la fréquence de ces rencontres ?

2 fois par trimestre à priori. La première édition a eu lieu en février 2014Ça fait donc 6 ans d’existence. Mais il a été mis en veille au courant de l’année 2017.

Nous avons relancé le concept en décembre 2019

Depuis, nous avons eu une édition le.6 décembre 2019,  une autre le 31 janvier, et la dernière en date le 13 mars dernier.

La prochaine était censée se tenir le 15 mai, mais c’est certainement compromis avec la pandémie du  Corona virus.

Pour l’instant, l’idée est d’inviter des personnalités africaines comme intervenants, à l’instar des présidents de chambres de commerce, des chefs d’entreprises et hommes d’affaires, mais également des représentants d’institutions.

Nous sommes  par exemple  en contact avec le Maire de Kigali et aussi des conseillers économiques d’ambassades de pays africains.

G.M. : L’idée d’organiser de telles  rencontres en terre africaine est-elle en gestation ?

A.M. : Ce n’est pas l’envie de les organiser ailleurs qui manque. Il faut en trouver les moyens. Si le Maire de Kigali par exemple nous invite à en organiser chez lui, on sera très ravis. Ce serait une première sur le sol africain organisé par des africains qui en ont les capacités. Les vannes  sont financièrement ouvertes  à des Promoteurs occidentaux par les dirigeants africains  qui ne savent pas faire confiance aux acteurs africains. Si’il nous était alloué le dixième des moyens mis à leur disposition, on s’éclaterait.

G.M. : Donc c une idée en réflexion?

  1. Absolument. Il faut à terme donner à ce concept une autre dimension

Pas besoin de gros moyens pour celles organisées à Paris pour l’instant, mais il faut toujours essayer de toucher le Graal. On va y arriver

G.M. : Avez-vous l’impression au fil des ans de faire passer le message souhaité?

A.M. : Quand une idée est bonne, elle trouve toujours un écho favorable auprès de ceux qui se sentent concernés, et quand le besoin se fait sentir les gens ressentent le besoin de développer leurs réseaux, et semblent ravis d’en profiter surtout quand un cadre adéquat leur est proposé,

G.M. : Il nous est donné de constater que des after-works s’organisent dans des capitales africaines. Le concept est-il sensiblement le même?

A.M. : Il y a en général un socle commun qui est de réunir des gens autour de thèmes intéressants et  de dynamiser le réseautage .Après quoi, la plus-value c’est la qualité des exposants et la pertinence des thèmes. Moi j’essaie de ne pas me laisser impacter par une « supposée » concurrence.

Les pouvoirs publics et privés sont sans ignorer  savent que ce type d’initiatives sont à encourager. Le tout n’est point de les confier à des initiateurs étrangers à coup de milliards car bien des africains réussissent dans ce type d’initiative et c’est tout simplement regrettable.

 

Propos recueillis par Jean Marie TENEKEU

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