JOEL EMBIID, LE TALENT EN MAJUSCULE

Aux âmes bien nées, la valeur suit aussi le nombre des années.

Fils d’un papa talentueux et international camerounais de handball, du même nom, Embiid, comme quoi, « les chiens font difficilement des chats », découvert dans son pays natal au cours d’un campus de Basket ball, par un basketteur camerounais NBA, de l’époque tombé sous le charme de son talent en gestation, qui lui offrit l’opportunité de parfaire et prouver son don dans la cour des grands aux États-Unis.

Luc Mbah a Moute avait donc vu juste et au fil des années, par une progression et un étalage de talent imposant le respect et la reconnaissance de tous dans cette sphère d’excellence du basketball, où seule la persévérance dans l’effort paye, voici notre compatriote, Joel Embiid, au firmament de son art, et de quelle manière, deux années successives, meilleur scoreur et la cerise sur le gâteau, MVP 2022-2023, et s’il vous plaît, 2ème africain après le Nigérian Hakeem Olajuwon, en 1994.

   Dommage que la récurrente, délétère et amateurisme gestion de la chose sportive au 237, n’a jamais permis à ce « prophète » de faire profiter de son talent la nation camerounaise, même comme en tout temps en ce lieu, le vert-rouge-jaune n’a cessé d’être son étendard de prédilection.

   Peut-on pour autant se poser des questions sur sa dernière naturalisation française, quand les exemples de Charlotte Mbango nous interpellent sur le comment sont généralement traités chez nous, nos porte-flambeaux sportifs, d’où la question, quelle est la vraie mesure du sentiment patriotique ?

Tout donner pour ne rien avoir, et même être ridiculisé, ou tout avoir sans rien donner et en plus narguer tout le monde ?

   Merci à toi, mon fils de mon ami ton père, grande fierté et orgueil de la nation camerounaise. we must never forget it.

 

Ezéchiel NGOUCHEME

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