Ce NOIR QUI REFUSE de QUITTER SON NOIR

Nul ne change les choses, ni le cours de son histoire, sans changer lui-même en premier.

Les juifs, les asiatiques l’ont compris

Il n’y a que l’africain pour continuer à croire qu’il est ce qu’il est, de la faute du BLANC, toujours et encore par son bon vouloir.

  Nous en sommes toujours là au 21è siècle et certains naïfs, avec ce qui se passe aux États-Unis et partout dans le monde sous l’enseigne “Black lives matter”, qui n’est pas nouveau comme mouvement, car datant de 2013, nous disent que les choses changent, et rien ne sera plus comme avant.

Parce que, quelques blancs marchent à vos côtés ou soi-disant pour vous, parce que quelques statues sont tombées, quelques résolutions sont prises çà et là, nous avons une bonne poignée d’hommes célèbres, de multimillionnaires ?

   Ce scénario ne vous rappelle pas, les fameuses, “année internationale” de, la femme, de l’enfant, des droits de…., qui se célèbrent chaque année sans que le regard mondial y relatif soit si différent ?

   Au fait, entendez-vous les chinois ou les juifs, autant de victimes historiques de cette ségrégation, se plaindre, comme nous aujourd’hui?

Tout au contraire, ils sont plutôt parmi ceux qui dans l’actualité dictent leurs lois et font la même chose contre les autres, donc nous encore parmi (quelle malédiction ?)

   Ce n’est pas un problème de blanc, encore moins de malédiction, sinon du noir qui refuse de quitter son noir.

   Notre propre démon est dans la bergerie et non dans le troupeau du voisin.

La preuve, chaque fois que nous donnons l’impression d’être unis, nous faisons peur.

Sauf que nous oublions qu’il y a une nette différence entre “faire peur”, qui est un instantané et “être la peur”, qui est un état d’être acquis et permanent, ce que sont ceux qui dominent ce monde.

Ezéchiel NGOUCHEME

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