EH OUI !CE CAMEROUN QUI NOUS RESSEMBLE TANT

Chaque jour qui passe nous oblige à repenser notre regard et surtout nos raisons de vouloir vraiment être différents, tellement les jours se suivent et se ressemblent dans ce triangle “Rio dos camaroes”

Tellement les adversaires de notre changement, sont multiformes, mutants et à chaque fois plus proches de nous que nous ne l’imaginions, pour ne pas dire qu’ils nous ressemblent tellement, qu’on croirait se voir soi-même comme principal fossoyeur?

Quel cauchemar dirai-je ?

À bien y voir je ne crois pas que ce soit une question de mauvais ou de bon rêve, surtout quand à chaque jour au 237, ne suffit plus sa peine, sinon ses séries de révélations sur notre bon sens toujours autoproclamé, mais plutôt pervers, et plus quand les mêmes qui n’ont cessé de lire leur vie uniquement à travers les autres, découvrent et le proclament, que l’ennemi est dans la bergerie et non ailleurs, quelle illumination!

Il paraît que ce n’est pas forcément ,ou n’a jamais été, une histoire de bami-béti, de béti-bami, du nord contre le sud, de francophones contre anglophones…, sinon de l’essence même du propre béti qui s’ignore, du bassa qui ne se sent tel que dans son propre enclos et non en divagation au littoral, centre et sud, du bami qui se croit différent en ville, de celui du village et son chef, mais est fier d’être anobli ou reposer en paix au village, sans oublier que nos frères de l’autre côté de Kumba ou Buea, ont fini par comprendre que le linge sale se lave toujours mieux en famille…

Quand nous essayons de pousser plus loin, nous nous retrouvons avec nos célébrités qui préfèrent célébrer leurs grandeurs, au lieu de nous expliquer ce que signifie unité, moi qui croyais que c’était une union des différences, une complémentarité ou encore une symphonie d’orchestre.

Pauvres de nous ou pauvre Cameroun?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *