LE PRINTEMPS DE MON ÂME !!!!

Dans mes années de fraîcheur, de l’inexpérience, de la naïveté, mais aussi de la croissance et de la vigueur, à l’image de la nature au printemps, où les bourgeons éclatent et les fleurs s’épanouissent, j’ai connu les élans du cœur et les rêves de l’âme.

Les souvenirs de ces jours insouciants, où l’avenir s’étendait devant moi comme un vaste horizon, me reviennent aujourd’hui avec une douce mélancolie. Et pourtant, dans le crépuscule de ma vie, je sens germer l’espoir d’un nouveau printemps, où les feuilles reverdissent et les fleurs refleurissent, où l’amour et la vie me tendent à nouveau les bras.

C’est alors que l’amour, tel un phénix, renaît de ses cendres, porté par la rencontre avec Chou, cette belle créature de la côte atlantique kribienne, encore sauvage et indomptée, aux yeux de jade et au sourire du bonheur et de la résilience. Elle est la brise douce qui rafraîchit mon âme, la vague qui me porte vers les rivages de l’amour, et je me sens revivre, comme si le printemps était enfin arrivé.

Le printemps, enfin, a daigné étendre son manteau de verdure sur mon cœur flétri. Les fleurs de l’espoir y ont éclos, les oiseaux de l’amour y ont fait leur nid, et mon âme naguère si aride, s’est trouvée soudainement rafraîchie par les zéphyrs de ta présence, ô Chou ! Tu es la lumière qui filtre à travers les feuillages touffus de la forêt de mon cœur, la chaleur qui anime les ruines de mon passé. Tu es la pluie bienfaisante qui fertilise les terres incultes de mon être, la terre nourricière qui fait germer les semences de mon avenir.

Comme la Kribienne sauvage, indomptée,  authentique et presque mystique, tu es venue à moi, avec ta beauté farouche et ta grâce nonchalante, et tu as emporté mon cœur dans le tourbillon de tes vagues. Chou, tu es la plage où je viens chercher refuge contre les tempêtes de la vie, la vague qui me porte vers les étoiles, la voix qui me murmure les secrets de l’amour.

Maintenant, je me sens prêt à affronter les ombres de la mort car j’ai connu le bonheur, et cela, nul ne peut me l’enlever. Je suis enfin heureux, et le serai jusqu’au seuil de ma tombe. Car je t’ai trouvée, Chou, et avec toi, j’ai retrouvé la sens de l’existence après une très longue période de vide et de doute. Et désormais, je m’entoure de positivité. Car il n’est jamais trop tard pour entamer un processus de RÉSURRECTION personnelle.

@LE FILS D’ÉMILIENNE

18/02/2026

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